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Les anniversaires entre ami(e)s
Ma puce a 15 ans, ça en fait quelques uns des anniversaires ! Au début, c'était uniquement en famille. Et puis la puce grandissant, elle était invitée régulièrement aux anniversaires de copains ou copines. Du coup, difficile de passer cette étape.
Elle devait avoir 5 ou 6 ans la première fois que je me suis lancée. Un zest de fierté d'offrir un beau moment à ma puce, un brin d'organisation et beaucoup beaucoup d'angoisse.
- les invitations (bien en avance histoire d'avoir un maximum de réponses positives) !
- de quoi les nourrir (et que ça leur plaise hein l'anniversaire doit rester inoubliable, on privilégie donc les bonbons et gâteaux aux bâtons de céleri) ;
- des petits présents pour qu'ils ne repartent pas les mains vides et de quoi les occuper... C'est fou comme quelques heures peuvent paraître longues quand des enfants s'ennuient ;
- prévoir aussi idéalement une copine qui pourra épauler et papoter pendant ces longues heures :
- ah oui, on évite de rendre un enfant abîmé aux parents, ça fait mauvais genre. Donc on range tout ce qui tranche, blesse, gêne, intoxique...
Niveau activités, il y a la découverte de la chambre, des jouets "oh j'ai le même c'est génial" (5 mn d'occupation, manque de nouveauté). "Oh c'est quoi ça? Ça a l'air trop bien!" (15 mn d'occupation et bonus de fierté pour l'enfant). Par contre il faut aussi prévoir les deux heures de rangement de la chambre ensuite.
On essaie aussi de privilégier les activités qui permettent d'inclure tous les enfants pour éviter les groupes et les crêpages de chignon (l'enfant ayant du mal à se diviser en 4) : une année elles ont réalisé des bracelets en perles (bonus pour celles qui souhaitaient repartir avec le bijou créé).
Un DVD d'un concert quelconque, on dégage les meubles et ça danse, ça chante. Privilégier quelque chose de "connu" de nos têtes blondes et festif. On range donc Mozart ou Céline Dion et on privilégie un artiste contemporain et qui bouge. Cela devrait assurer un temps beaucoup plus calme ensuite.
Quelques activités pendant lesquelles les enfants pourront gagner des petits cadeaux prévus en amont (pêche à la ligne par exemple... mais peut-être plus à six ans). En tout cas la combinaison occupation + petit cadeau ça fait toujours son effet. A défaut, des petits sachets comportant quelques bonbons et une bricole ça fait toujours plaisir.
Et vous, avez-vous déjà organisé un anniversaire entre copains pour votre enfant? Des petits trucs pour que ce soit un moment inoubliable?
Elle devait avoir 5 ou 6 ans la première fois que je me suis lancée. Un zest de fierté d'offrir un beau moment à ma puce, un brin d'organisation et beaucoup beaucoup d'angoisse.
La préparation
Il ne faut pas croire, mais 6 filles de 6 ans à gérer pendant quelques heures ça n'est vraiment, mais vraiment pas de tout repos ! En amont il faut prévoir :- les invitations (bien en avance histoire d'avoir un maximum de réponses positives) !
- de quoi les nourrir (et que ça leur plaise hein l'anniversaire doit rester inoubliable, on privilégie donc les bonbons et gâteaux aux bâtons de céleri) ;
- des petits présents pour qu'ils ne repartent pas les mains vides et de quoi les occuper... C'est fou comme quelques heures peuvent paraître longues quand des enfants s'ennuient ;
- prévoir aussi idéalement une copine qui pourra épauler et papoter pendant ces longues heures :
- ah oui, on évite de rendre un enfant abîmé aux parents, ça fait mauvais genre. Donc on range tout ce qui tranche, blesse, gêne, intoxique...
Le programme
Déjà on compte une bonne heure pour déguster les gâteaux, souffler les bougies, ouvrir les cadeaux, bisous, embrassades et photos. Ouf !Niveau activités, il y a la découverte de la chambre, des jouets "oh j'ai le même c'est génial" (5 mn d'occupation, manque de nouveauté). "Oh c'est quoi ça? Ça a l'air trop bien!" (15 mn d'occupation et bonus de fierté pour l'enfant). Par contre il faut aussi prévoir les deux heures de rangement de la chambre ensuite.
On essaie aussi de privilégier les activités qui permettent d'inclure tous les enfants pour éviter les groupes et les crêpages de chignon (l'enfant ayant du mal à se diviser en 4) : une année elles ont réalisé des bracelets en perles (bonus pour celles qui souhaitaient repartir avec le bijou créé).
Un DVD d'un concert quelconque, on dégage les meubles et ça danse, ça chante. Privilégier quelque chose de "connu" de nos têtes blondes et festif. On range donc Mozart ou Céline Dion et on privilégie un artiste contemporain et qui bouge. Cela devrait assurer un temps beaucoup plus calme ensuite.
Quelques activités pendant lesquelles les enfants pourront gagner des petits cadeaux prévus en amont (pêche à la ligne par exemple... mais peut-être plus à six ans). En tout cas la combinaison occupation + petit cadeau ça fait toujours son effet. A défaut, des petits sachets comportant quelques bonbons et une bricole ça fait toujours plaisir.
Bilan
Une après-midi de folie, beaucoup de fatigue, un appartement dans un bordel innommable, une chambre où on ne pose plus un pied, des jouets qui disparaissent. Mais surtout surtout, un enfant aux anges, des sourires à la pelle, des tonnes d'éclats de rire.Et vous, avez-vous déjà organisé un anniversaire entre copains pour votre enfant? Des petits trucs pour que ce soit un moment inoubliable?
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Politesse et respect
La politesse et le respect… Je me dis parfois que ce sont des notions en voie de disparition, autant chez les adultes que chez les enfants.
J'ai été élevée par des parents très aimants, mais un papa strict (trop strict?), particulièrement sur la politesse et les règles de savoir-vivre. J'avoue qu'à 4, 12 ou 16 ans, ça peut énerver. Plus d'une fois j'ai soupiré, grommelé, en entendant ses remontrances à l'oubli d'un « merci », au fait de laisser parler les adultes avant de prendre la parole ou à mes mains mal disposées sur la table.
Et puis j'ai eu un enfant. Et j'ai vu d'autres enfants…
J'ai pris le bon et le moins bon de mon éducation en devenant à mon tour un parent, en voulant inculquer à ma fille les règles élémentaires afin qu'elle devienne une adulte dont je serai fière.
Alors je lui ai appris à dire « merci » « bonjour » et « s'il vous plaît ». Je lui ai appris à respecter les adultes bien sûr, mais les autres tout simplement. Dans ce qu'ils ont à nous apporter, dans leurs différences. Le respect c'est avant tout écouter l'autre, lui parler correctement et ça passe par la gentillesse.
Ma fille m'a bien écoutée, trop bien peut-être et vite il a aussi fallu que je lui explique que ce qui est essentiel pour moi ne l'est pas pour tous. Qu'il faut être gentil, mais que tout le monde ne l'est pas. Que même les enfants sont parfois méchants entre eux, voir cruels. Et qu'ils sont loin de tous se respecter, à l'image de leurs parents.
Il a fallu aussi que je lui apprenne à s'endurcir, à répondre parfois à la méchanceté. Qu'être gentil ce n'est pas se laisser marcher sur les pieds. Et qu'on peut le faire en restant respectueux et sans avoir à rougir de son comportement.
J'ai été désœuvrée face à ses questions, à ses incompréhensions. La ligne que je m'étais fixée me semblait pourtant évidente et facile à suivre. Et si je ne pouvais qu'être rassurée quand ma fille se trouvait au milieu d'adultes, généralement admiratifs de ses « bonnes manières », je l'étais beaucoup moins quand ces règles se retournaient contre elle à l'école, quand par exemple elle allait voir un adulte parce qu'on l'ennuyait et qu'on lui disait de se débrouiller.
Me voilà, 15 ans plus tard, fière de ce qu'elle est devenue, une ado respectueuse d'elle et des autres, qui me raconte sa vie, ses états d'âme et son quotidien. Sage, mais pas introvertie, sachant se défendre. Je me dis qu'une petite part de ce que j'ai tenté de lui enseigner lui a servi, ainsi que ces moments difficiles.
Me voilà, 15 ans plus tard, à nouveau maman, à m'interroger une nouvelle fois sur la manière d'élever mon fils. Une chose est sûre, je ne transigerai ni sur la politesse, ni sur le respect. En tout cas je ferai au mieux !
J'ai été élevée par des parents très aimants, mais un papa strict (trop strict?), particulièrement sur la politesse et les règles de savoir-vivre. J'avoue qu'à 4, 12 ou 16 ans, ça peut énerver. Plus d'une fois j'ai soupiré, grommelé, en entendant ses remontrances à l'oubli d'un « merci », au fait de laisser parler les adultes avant de prendre la parole ou à mes mains mal disposées sur la table.
Et puis j'ai eu un enfant. Et j'ai vu d'autres enfants…
J'ai pris le bon et le moins bon de mon éducation en devenant à mon tour un parent, en voulant inculquer à ma fille les règles élémentaires afin qu'elle devienne une adulte dont je serai fière.
Alors je lui ai appris à dire « merci » « bonjour » et « s'il vous plaît ». Je lui ai appris à respecter les adultes bien sûr, mais les autres tout simplement. Dans ce qu'ils ont à nous apporter, dans leurs différences. Le respect c'est avant tout écouter l'autre, lui parler correctement et ça passe par la gentillesse.
Ma fille m'a bien écoutée, trop bien peut-être et vite il a aussi fallu que je lui explique que ce qui est essentiel pour moi ne l'est pas pour tous. Qu'il faut être gentil, mais que tout le monde ne l'est pas. Que même les enfants sont parfois méchants entre eux, voir cruels. Et qu'ils sont loin de tous se respecter, à l'image de leurs parents.
Il a fallu aussi que je lui apprenne à s'endurcir, à répondre parfois à la méchanceté. Qu'être gentil ce n'est pas se laisser marcher sur les pieds. Et qu'on peut le faire en restant respectueux et sans avoir à rougir de son comportement.
J'ai été désœuvrée face à ses questions, à ses incompréhensions. La ligne que je m'étais fixée me semblait pourtant évidente et facile à suivre. Et si je ne pouvais qu'être rassurée quand ma fille se trouvait au milieu d'adultes, généralement admiratifs de ses « bonnes manières », je l'étais beaucoup moins quand ces règles se retournaient contre elle à l'école, quand par exemple elle allait voir un adulte parce qu'on l'ennuyait et qu'on lui disait de se débrouiller.
Me voilà, 15 ans plus tard, fière de ce qu'elle est devenue, une ado respectueuse d'elle et des autres, qui me raconte sa vie, ses états d'âme et son quotidien. Sage, mais pas introvertie, sachant se défendre. Je me dis qu'une petite part de ce que j'ai tenté de lui enseigner lui a servi, ainsi que ces moments difficiles.
Me voilà, 15 ans plus tard, à nouveau maman, à m'interroger une nouvelle fois sur la manière d'élever mon fils. Une chose est sûre, je ne transigerai ni sur la politesse, ni sur le respect. En tout cas je ferai au mieux !
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| Le chat - Philippe Geluck |
La rentrée au lycée ou maman prend un coup de vieux
La journée avait plutôt mal commencé il faut le dire, Petit Prince ayant décidé de pleurer pendant une heure avant l'heure de réveil de la Puce... Et c'était une journée spéciale puisqu'elle rentrait au lycée ! Alors autant vous dire que les pleurs de monsieur, risquant de la réveiller une heure trop tôt, ça me stressait pas mal (sans compter qu'une heure de pleurs, c'est une heure où maman ne sait pas quoi faire pour arriver à le calmer... Relevons au passage qu'il aura fallu uniquement 5 mn à chéri descendu à cause des hurlements pour y arriver... Bref la journée commençait bien !).
La rentrée au lycée c'était quand même super important, un gros cap, pour la Puce, mais pour maman aussi ! Non par ce que 14 ans bientôt 15 je survis encore, mais le lycée... Outch le coup de vieux dans les dents !!!
Bref, la Puce se prépare comme pour le collège (un peu de maquillage en plus), prends le même petit déjeuner, est emmenée par la même maman de copine. Jusque là le traumatisme ça va, je survis !
Matinée classique, un petit texto de ma puce à midi tout va bien (je réussis à lui soutirer sous la torture - ou presque - qu'elle est dans la même classe que sa copine mais ce sera tout ce qu'elle daignera lâcher "bah et la surprise maman"...) Screugneugneu maman trépigne, et les heures paraissent longues jusque 17h.
La puce arrive enfin... Premier verdict :
- les garçons sont tous moches (ou presque) dans la classe ;
- les profs moui "ça va, surtout le prof d'EPS qui est canon, je vais aimer le sport. Mais la prof de français, j'espère que je ne l'aurai pas en 1re ça ne va pas le faire "!
- l'emploi du temps est pourri (5h de trou le vendredi une semaine sur deux, et 4 heures le jeudi une semaine sur deux...), vive la classe fourre-tout (comprendre "on a mis toutes les options choisies par peu de monde" donc va caler 5 emplois du temps différents) ;
- la cantine est super grande et plus de choix ;
- on peut sortir quand on veut du lycée (comprendre "quand j'aurai 5 heures de trou le centre commercial est à 3 arrêts de tramway").
Bon maman est à moitié amusée, à moitié rassurée. Les années défilent et le lycée ne me parait pourtant pas si loin (20 ans déjà pourtant...). Je ne suis pas sûre d'être rassurée quand je pense aux bêtises que j'ai pu y faire mais bon...
Allez, la conduite accompagnée c'est dans sept mois, nouveau coup de vieux en perspective !
La rentrée au lycée c'était quand même super important, un gros cap, pour la Puce, mais pour maman aussi ! Non par ce que 14 ans bientôt 15 je survis encore, mais le lycée... Outch le coup de vieux dans les dents !!!
Bref, la Puce se prépare comme pour le collège (un peu de maquillage en plus), prends le même petit déjeuner, est emmenée par la même maman de copine. Jusque là le traumatisme ça va, je survis !
Matinée classique, un petit texto de ma puce à midi tout va bien (je réussis à lui soutirer sous la torture - ou presque - qu'elle est dans la même classe que sa copine mais ce sera tout ce qu'elle daignera lâcher "bah et la surprise maman"...) Screugneugneu maman trépigne, et les heures paraissent longues jusque 17h.
La puce arrive enfin... Premier verdict :
- les garçons sont tous moches (ou presque) dans la classe ;
- les profs moui "ça va, surtout le prof d'EPS qui est canon, je vais aimer le sport. Mais la prof de français, j'espère que je ne l'aurai pas en 1re ça ne va pas le faire "!
- l'emploi du temps est pourri (5h de trou le vendredi une semaine sur deux, et 4 heures le jeudi une semaine sur deux...), vive la classe fourre-tout (comprendre "on a mis toutes les options choisies par peu de monde" donc va caler 5 emplois du temps différents) ;
- la cantine est super grande et plus de choix ;
- on peut sortir quand on veut du lycée (comprendre "quand j'aurai 5 heures de trou le centre commercial est à 3 arrêts de tramway").
Bon maman est à moitié amusée, à moitié rassurée. Les années défilent et le lycée ne me parait pourtant pas si loin (20 ans déjà pourtant...). Je ne suis pas sûre d'être rassurée quand je pense aux bêtises que j'ai pu y faire mais bon...
Allez, la conduite accompagnée c'est dans sept mois, nouveau coup de vieux en perspective !



